Une aventure qui commence!

Comme premier article, je crois qu’un sujet d’introduction s’impose. Je vais donc débuté en vous parlant du commencement! Vous savez, le petit détail insignifiant qui fait toute la différence quand l’on débute? Et bien c’est celui-ci dont je vais vous parler.

Ma mère avait fait des cours au cegep en art et elle dessinait souvent. Elle m’a apprit mes premières bases et ma transmit cette passion très jeune. Je dessinais donc tout le temps et j’ai grandi avec ce plaisir. 

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L’école est les cours d’art plastique!

Le cours d’art plastique était celui dans le quel j’excellais le mieux et celui que je préférais. Suite à une situation familiale complexe, je me suis retrouvé dans une école un peu spéciale. Je pouvais choisir dans quel cours je désirais me rendre et bien sûr je pouvais passé des journées complète en art plastique. J’y ai rencontré le professeur d’art qui ma le plus encouragé, qui m’a guidé et qui m’a écouté. Il ressemblait un peu à un Einstein des arts, créatif et rempli d’idée, un peu comme un vieux fou mais en un peu plus sage. Après avoir terminé la totalité de mes prêts requis dans son cours, je ne tenais pas tellement à retourné à mes cours régulier. À ce moment là, il m’a offert de me débloquer des points supplémentaires, un peu comme si je poursuivais en concentration art. J’ai pu resté un peu plus longtemps et rien ne m’aurait fais plus plaisir. 

Aujourd’hui dans mon parcourt, je me rends compte de l’importance qu’avait ce professeur à l’époque. Une élève dont la vie venait de s’effondrer en plein dans sa période d’ado (on sait que c’est pas le moment le plus facile cette fameuse adolescence) c’était trouver un refuge. Je n’avais clairement pas un environnement stable, car je déménageais chez des amis ou des parents pratiquement à chaque semaine, mais cette classe m’offrait la sécurité et la liberté dont j’avais besoin. La créativité me permettait de voir autre chose que le “bordel” familial et mentale qu’il y avait dans ma vie. Les profs savaient que les jeunes de leur école n’avait pas tous une vie facile. On était les décrocheurs! Pourtant, je ne me suis jamais senti juger, on ne me posait pas non plus de questions, on me laissait simplement respirer. 

Bien que mon parcourt chaotiques ne s’arrête pas là, je crois que le vrai début il était là. L’art était mon refuge, il me permettait de sortir la tête hors de l’eau… J’exprimais mes souffrances à travers mes dessins, là où les mots étaient trop dure à trouver. 

Aujourd’hui encore, je sens que chaque toile que je peins et chaque dessin que je crée, exprime un vécu, un sentiment, une sensation de vouloir être entendue. Je me sens en paix, je me sens libre, je suis moi et je peins avec mon âme plus lège qu’il ne l’a jamais été.

 

Article rédigé par Annciella Alarie

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